Pierre Le Vigan : Nietzsche...
Quand Nietzsche pense à l’Europe, à quoi pense-t-il ? Certainement pas au mépris de ce qui n’est pas européen. Ce que Nietzsche aime dans l’Europe, c’est avant tout sa diversité.


Quand Nietzsche pense à l’Europe, à quoi pense-t-il ? Certainement pas au mépris de ce qui n’est pas européen. Ce que Nietzsche aime dans l’Europe, c’est avant tout sa diversité.
Comment donc est-on passé d’une situation où il suffisait de cent parrains anonymes pour se présenter à l’élection présidentielle, à un système qui en exige cinq cents dont tous les noms doivent être publiés ?
Mais c’est sans doute la première fois que toutes ses chroniques ont une telle continuité thématique, retraçant semaine après semaine pendant deux ans, les errances et l’amateurisme de nos dirigeants face à la pandémie.
La stigmatisation de l’Autre est prohibée. Dans cette société déboussolée, des politiciens manipulateurs culpabilisent les Blancs. Ils devraient voter à gauche pour obtenir une rédemption. La fachophobie impose aussi l’ouverture des frontières, la non-discrimination et même l’invention d’un bouc...
Bataclan, Charlie, Londres, Nice… L’horreur des attentats islamistes a beau frapper périodiquement notre continent, celui-ci affecte trop souvent de ne pas voir ce qui se cache derrière cette explosion de violence : le processus à bas bruit de conquête musulmane. Le pays le plus touché est la...
Favorable à ce qu’il nomme un « Mai 68 à l’envers », il défend la primauté du politique sur l’économique et souhaite mettre un terme à la gabegie des dépenses publiques. Pour réaliser cette France et cette Europe qu’il appelle de ses vœux, allant de l’Atlantique à la Sibérie, il soumet l’idée...
L'auteur invite le lecteur dans un parcours de discernement : observer, comprendre, analyser, évaluer. Un ouvrage éclairant par ses exemples concrets, convaincant par son analyse pertinente des faits, stimulant par le chemin d'espoir qu'il ouvre sur l'avenir.
C’est à cela que s’attelle ce livre avec une grande clarté. Outre de multiples contre-vérités, ce qui est démasqué est une idéologie de nature religieuse, le « wokisme » et ses prophètes, ses martyrs – saint George Floyd –, ses dogmes, ses excommunications.
J'ai décidé de poursuivre le récit des choses vues, des choses tues, trop longtemps tues. Pour que la France ne se contente pas d'avoir un futur mais trace aussi les voies d'un avenir. Pour continuer l'histoire de France.
Dans cet essai, Olivier Marleix fait un bilan sans concession des années En Marche, où les intérêts privés et l'appétence pour l'argent ont définitivement supplanté l'intérêt général. Il nous dit ainsi combien il est urgent d'en finir avec le macronisme, au risque sinon de voir notre souveraineté...
Dans les vingt-et-une nouvelles ou soties réunies dans ce recueil coexistent donc des futurs absolument contradictoires, les uns plutôt sympathiques ou exaltants, les autres franchement abominables et cauchemardesques.
Il montre enfin que la reconquête de notre souveraineté (juridique, économique, technologique et politique) est une condition nécessaire pour recouvrer une relation au travail et un climat social plus apaisés