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Philippe Pascot/Ambre Bartok: Les Ripouses
Philippe Pascot a été maire adjoint d'Évry ( sous le mandat de Manuel Valls), conseiller municipal et régional, président de la commission formation pro et apprentissage. Il est égalemment Chevalier des Arts et des Lettres. Il a fréquenté la plupart des élus politiques et milite pour une transparence totale de l'exercice politique. Il a écrit sept livres dont le best-seller Pilleurs d’État, aux éditions Max Milo.
Ambre Bartok, journaliste, auteur et prête-plume, a travaillé pour Canal + et iTélé. Elle a collaboré aux livres suivants: Les apprentis sorciers Alexandra Henrion Caude, Y-a-t-il une erreur qu’ils n’ont pas commise ? de Christian Perrone.
Une mairie aux mains d’une mère-criminelle puis de sa fille corrompue. Une élue condamnée pour complicité de proxénétisme aggravé avant d’être réélue. Une maire qui cache 102 lingots d’or dans un compte off-shore. Des emplois familiaux et fictifs à la pelle. Des petites culottes pour notes de frais. Des affaires de harcèlement, de drogue ou favoritisme…
Existe-t-il une spécificité féminine de la corruption ? Alors que les affaires politico-financières sont le plus souvent racontées à travers de grandes figures masculines, Les Ripouses s’attaque à la criminalité des femmes de pouvoir. À travers des affaires impliquant plus de cent-vingt femmes politiques, Philippe Pascot et Ambre Bartok racontent une face beaucoup moins connue de la féminisation de la vie politique française.
Les auteurs ne prétendent évidemment pas que les femmes seraient davantage corrompues que les hommes. La corruption, le clientélisme, le népotisme sont des comportements de pouvoir. Mais leur enquête exclusive permet d’observer les subtilités de ces pilleuses d’État, confrontées à la justice, aux affaires et aux dérives du pouvoir.
C’est précisément ce qui rend leur enquête explosive. Car derrière leur humour féroce, leurs formules provocatrices et leur ton volontairement irrévérencieux, ils posent une question beaucoup plus sérieuse: pourquoi continuons-nous à croire que le sexe de ceux qui gouvernent suffirait à changer la nature du pouvoir ? Et plus dérangeant encore: les femmes politiques peuvent être tout autant, voire pires, que les hommes.
En 2026, l’AFA (Agence française anticorruption) enregistre une augmentation de 81% du nombre de faits de corruptions en France en 10 ans. 23% concernent les femmes.
Corruption, népotisme, favoritisme, emplois fictifs, conflits d’intérêts, détournements, harcèlement, dépenses personnelles, condamnations judiciaires: à travers 120 histoires, Philippe Pascot et Ambre Bartok dressent un inventaire féroce des dérives féminines du pouvoir.


